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divorce

 
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MessagePosté le: Lun 2 Nov - 14:33 (2009)    Sujet du message: divorce Répondre en citant



Question :
Quelles sont les circonstances permettant le divorce à votre avis, votre éminence ?
Réponse :
Il y a beaucoup de raisons permettant le divorce, telles que le manque d’harmonie entre les conjoints, le fait que l’un d’entre n’éprouve pas d’amour pour l’autre, ou que ni l’un ni l’autre n’aie de l’amour ; ou un mauvais comportement de la part de l’épouse, ou un manque d’écoute et d’obéissance de la part de l’épouse pour son mari en ce qui concerne les bonnes choses ; ou un mauvais comportement de la part du mari la maltraitant en lui étant injuste ; ou une incapacité de la part de l’un ou l’autre conjoint de respecter les droits de l’autre ; ou le péché de la part d’un des deux ou des deux, qui peut engendrer une mauvaise atmosphère entre eux par la suite et mener au divorce, tel que la consommation de substances enivrantes et du tabac de la part de l’un ou de l’autre conjoint ; ou une mauvaise atmosphère entre l’épouse et l’un des deux parents du mari ; ou un manque de retenue et de sagesse dans sa relation avec eux ou un des deux parents [du mari] ; ou un manque d’effort de la part de l’épouse pour se conserver propre et à se rendre attirante pour son mari en portant de beaux vêtements, sentant bons, parlant avec des mots gentils en l’accueillement avec un visage souriant quand ils se réunissent. [1]
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MessagePosté le: Lun 2 Nov - 14:33 (2009)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 2 Nov - 14:44 (2009)    Sujet du message: divorce Répondre en citant



Le divorce et ses effets néfastes sur le musulman
Règles et fondements

samedi 26 septembre 2009, par Ismaïl

BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
 
Le divorce - comme l’a commenté le savant SHeikh ‘Abdullâh al-Bassâm (rahimahullâh) - détruit la maison et son bien être. Le divorce annule les multiples avantages du mariage comme la procréation, le fait d’avoir des enfants et d’augmenter le nombre des musulmans. Le divorce est la séparation après la bonne entente heureuse, la tristesse après la joie et le désespoir après les grands projets. Le divorce est la cause de la haine et de la colère entre le couple et entre les familles ; cela après le rapprochement familial, l’amitié et l’entre-connaissance. Le divorce sépare les enfants présents entre eux, soit par l’absence du père, son éducation, son apprentissage et son orientation, soit par l’absence de la douceur et l’attention de la mère et de sa bienveillance. Le divorce (comme mentionné dans le hadîth) est la chose la plus détestée par Allâh – Ta’âla - mais qui est permise, car cela engendre calamités, désastres, difficultés et actes dépravés. Le divorce n’est pas méritant, comme il n’entre pas dans la sagesse qu’Allâh a légiféré.
Al-Wazîr a dit : « Il y a unanimité sur le fait que le divorce est blâmable pour la bonne rectitude du couple, en dehors de Abû Hanîfa qui considère que cela est interdit pour le maintien de cette bonne rectitude. » [1]
D’après Ibn ‘Oumar (radhiallâhu ‘anhu), le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « La chose la plus détestée auprès d’Allâh, mais qui est permise, est le divorce. » Rapporté par Abû Dâwoud, Ibn Mâdja et authentifié par al-Hâkim – Celui-ci a été considéré comme faible par Al-Albânî.
SHeikh Sâlih al-Fawzân dit qu’il y a divergence sur l’authenticité, la liaison et le rapport de ce hadîth, mais il indique clairement que le divorce est blâmable auprès d’Allâh – Subhânahu wa Ta’âla – même si cela est permis. Il y a des choses permises mais qui sont réprouvées par Allâh car celles-ci causent du tort. Mais ce qui ne cause aucun tort parmi les choses permises est aimé par Allâh – Subhânahu. Ce hadîth indique que le divorce est accepté et permis, mais Allâh le réprouve quand il n’y a pas de raison le justifiant. Allâh aime le fait que le couple soit ensemble. Ainsi, ce hadîth constitue une preuve que le divorce est blâmable sans raison le justifiant [2].
SHeikh Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) dans le même sens, dit que ce hadîth indique que le licite comporte des choses qu’Allâh déteste. Et parmi ces choses, il y a le divorce, car le divorce est incompatible avec le commandement lié au mariage. Car l’ordre du mariage participe à l’union du couple, alors que le divorce les éloigne entre eux, et cela est incompatible avec le but légiféré dans le souhait du mariage [3].
SHeikh ‘Abdel-‘Azîz ar-Râdjihî dit que ce hadîth est une preuve que le divorce est une chose permise, mais qu’elle est la plus détestée par Allâh [4].

Notes
[1] Kitâb « Tawdhîh ul-Ahkâm min Bouloûgh al-Marâm » du SHeikh ‘Abdullâh al-Bassâm, 5/532-533
[2] Kitâb « Tasshîl al-Ilmâm bi-fiqhi al-Ahâdîth min Bouloûgh il-Marâm » du SHeikh Sâlih al-Fawzân, 5/7-8
[3] Kitâb « Charh Boulough ar-Marâm min Adilat il-Ahkâm » de Ibn ‘Uthaymîn, 4/408-409
[4] Kitâb « Al-Afhâm fî Charh Boulough il-Marâm » de SHeikh ’Abdel-’Azîz ar-Râdjihî, 2/206
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MessagePosté le: Lun 2 Nov - 14:46 (2009)    Sujet du message: divorce Répondre en citant



Le divorce de la femme enceinte
Règles et fondements

vendredi 11 septembre 2009, par Ismaïl

BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
 
Notre éminent SHeikh ‘Abdel-‘Azîz Ibn BâZ (rahimahullâh) a dit - concernant le jugement du divorce de la femme enceinte - qu’il n’y a pas de mal à cela. Certes, le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit à ‘Abdullâh Ibn ‘Oumar, lorsqu’il a divorcé de sa femme en état de menstrues : « Reprend-là et reste avec elle jusqu’à ce qu’elle soit pure, puis qu’elle ait ses menstrues et se purifie de nouveau, ensuite divorce-là si tu le souhaites avant de la toucher, qu’elle soit en état de pureté ou enceinte. » [1] [2]
Sur ce hadîth, l’imâm an-Nawawî (rahimahullâh) a dit dans le cadre de son commentaire : « Ce hadîth indique que le divorce de la femme enceinte est permis si la grossesse est clairement apparente – ce qui est l’avis de l’école Chafiite. Ibn Moundhir dit que cela est la position de beaucoup de savants dont Ibn Tâws, al-Hassan, Ibn Sîrîn, ar-Rabî’ah, Hamâd Ibn Abî Souleimân, Mâlik, Ahmad, Ishâq, Abû Thawr et Abû ‘Oubeidah. Ibn Moundhir dit : « C’est l’opinion que j’adopte ainsi que certains Malékites. Et certains d’entre eux (parmi les Malékites) disent que cela est interdit. » Ibn Moudhir juge dans une autre variante, d’après al-Hassan, que le divorce de la femme enceinte est blâmable. » [3] Les savants de Lajnah ad-Dâ-ima sont aussi d’avis que cela est permis lorsqu’une nécessité s’en fait sentir. [4]
En conclusion, SHeikh Ibn BâZ dit : « C’est une idée qui est fausse auprès de certaines personnes du commun que de penser que le divorce de la femme enceinte ne prend pas effet. Je ne sais pas d’où vient cette idée, car elle n’a aucun fondement dans les paroles des savants. Au contraire, l’ensemble des gens de science sont d’avis que le divorce de la femme enceinte prend effet. Et sur cela, il y a consensus des savants et pas de divergence. Le divorce de la femme enceinte est un divorce légiféré et non une innovation. Ainsi, le divorce de la femme prend bien effet. » [5]

Notes
[1] Rapporté par Muslim
[2] Kitâb « Fatâwa al-Mar’a al-Mouslima » - SHeikh Ibn BâZ, p.738-739
[3] Charh an-Nawawî ’ala Sahîh Muslim, 5/306
[4] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 20/64
[5] Kitâb « Noûr ’ala ad-Darb » du SHeikh Ibn BâZ, 3/1691
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MessagePosté le: Lun 2 Nov - 14:47 (2009)    Sujet du message: divorce Répondre en citant



Le mariage avec intention de divorce
Entre les passions et la Législation

mardi 24 mars 2009, par Ismaïl

BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
 
Les savants de Lajnah ad-Dâ-îma - dont à leur tête SHeikh ‘Abdel-‘Azîz Âli ash-SHeikh, et comme membres SHeikh Sâlih al-Fawzân, SHeikh ‘Abdullâh Ibn Ghoudayân et SHeikh Bakr Abû Zayd - ont dit que le mariage avec intention de divorce est un mariage temporaire, et le mariage temporaire est caduc, car c’est un mariage de jouissance. Et le mariage de jouissance a été interdit selon l’unanimité des savants [1].
SHeikh Muhammad Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) a dit que le mariage avec intention de divorce ne peut faire l’objet que de deux situations :
 Soit il dispose dans le contrat de mariage la mention faisant référence au fait qu’il se marie pour un mois, ou un an, ou jusqu’à la fin de ses études, et cela est considéré comme un mariage de jouissance, ce qui est interdit.
 Soit il a l’intention de se marier de la sorte sans stipuler de conditions.
L’avis bien connu chez les Hanbalites est que cela est interdit et que le contrat de mariage est caduc. Car ils disent que l’intention est semblable à la condition, parce que le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « Les actions ne valent que par les intentions et chacun n’a pour lui que ce qu’il a eu réellement l’intention de faire. » Certains parmi les gens de science ont vu la permission à l’étudiant qui séjourne à l’étranger et à l’exemple d’eux, d’appliquer ce type de mariage avec une intention de divorce, car il n’est pas conditionné. Et la différence entre le mariage de jouissance et ce mariage temporaire – selon eux - est que le mariage de jouissance, lorsque le temps est écoulé, le divorce se fait obligatoirement. Alors que pour le mariage avec intention de divorce, il est possible pour l’homme de rester s’il le souhaite, avec la femme. Et cela est l’un des deux points de vue du SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah qui a divergé dans l’une de ses paroles : une fois il l’a permis et une autre fois il l’a interdit.
Mon avisdit SHeikh Ibn ‘Uthaymîn – est que ce mariage avec intention de divorce est authentique car ce n’est pas un mariage de jouissance, les conditions connues du mariage de jouissance ne s’y appliquent pas. Ceci dit, ce type de mariage est interdit car c’est de la tromperie à l’égard de la femme et de sa famille. Certes, le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a interdit la tromperie et la ruse. Car si la femme savait que cet homme souhaitait juste se marier avec elle pour un temps déterminé, elle n’accepterait pas cela, tout comme sa famille. De même que cet homme n’accepterait pas que sa fille se marie avec une personne, qui après avoir fait ce qu’il voulait, la divorce comme cela. Comment cet homme peut-il accepter pour une autre personne ce qu’il n’accepterait pas pour lui-même ? Cela contredit le principe de foi que le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a mentionné : « Nul d’entre vous ne sera véritablement croyant que quand il aimera pour son frère ce qu’il aime pour lui-même. »
J’ai certes entendu – nous dit SHeikh – que certaines personnes prennent ce dire faible afin de faire ce que pas un seul ne devrait accepter, au point que certains ne vont dans d’autres pays que dans le but de se marier avec une femme, et ils restent avec elle autant qu’Allâh le veut, pour le temps qu’ils s’étaient donné de rester avec elle, et puis rentrent. Ceci encore est une grave erreur sur ce point, et la fermeture de cette porte est préférable à la tromperie, la ruse et la duperie auxquelles se donnent les gens en laissant cette porte ouverte. Les gens sont certes ignorants et le plus grand nombre d’entre eux ne s’interdisent pas le suivi des passions et désirs qui transgressent les limites d’Allâh [2]

Notes
[1] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 18/449
[2] Kitâb « Fatâwa al-Mar’a al-Mouslima » - SHeikh Ibn ‘Uthaymîn, p.757-758 - Kitâb « ach-Charh ul-Moumti’ ’ala Zâd il-Moustaqni’ » du SHeikh Muhammad Ibn Sâlih Al-’Uthaymîn, 12/184-185
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MessagePosté le: Lun 2 Nov - 14:48 (2009)    Sujet du message: divorce Répondre en citant



La garde des enfants après un divorce
Détails et précisions

mercredi 5 novembre 2008, par Ismaïl

BismilLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
Suite aux problèmes dans la communauté pour ce qui est de la compréhension des règles de la garde des enfants après un divorce et de la manière dont cela doit être fait, nous allons - Insha Allâh - rappeler certaines règles sur la question afin que cela soit pour nous, en tant que musulmans(es), un moyen de revenir aux sources sûres des paroles de nos nobles savants et de comprendre l’essentiel de ce qui doit être retenu sur le point précisément…

 
Les savants ont expliqué que la meilleure éducation est celle que l’enfant reçoit par les soins de ses père et mère, car leur bonne protection assure son développement physique, intellectuel et psychologique et le prépare à la vie. S’il arrive que des époux se séparent après avoir eu un enfant – ce qui est le cas malheureusement de beaucoup de personnes dans la communauté - la mère mérite la garde plus que le père à moins que la situation de la mère ou de l’enfant ne le favorise pas. La mère est prioritaire parce qu’elle assure la première tutelle et l’allaitement, car elle connaît mieux l’éducation et en est la plus capable et est dotée dans ce domaine d’une patience et d’un temps que l’homme ne possède pas. C’est pourquoi il est dans l’intérêt de l’enfant qu’il bénéficie de sa garde à la base. Et c’est le juge (islamique) qui étudie l’affaire afin de voir ce qui sera le plus utile dans l’intérêt de l’enfant.
Ainsi la tutelle en revient en priorité à la mère de l’enfant, ensuite à la mère de la mère, ensuite pour les Hanafites et les Malékites à la mère du père, ensuite à la mère du père du père de l’enfant, ensuite à la mère du père du grand père, et ailleurs pour les Malékites, c’est à la mère du père après la tante maternelle. Pour les Hanbalites c’est d’abord le père, ensuite sa mère après sa grand-mère maternelle, ensuite son grand père, ensuite la mère (du père de l’enfant). Pour les Hanafites, les Malékites et les Hanbalites, c’est ensuite à la sœur. La garde des enfants n’est plus à la mère dès que celle-ci se remarie selon l’avis unanime des savants. Ainsi les savants disent que la mère est plus en droit d’avoir la garde de ses enfants avant l’âge de sept ans, et cela tant qu’elle ne se remarie pas, et si elle se remarie, le droit passe à celui qui est le plus en droit à cela après elle.
Nous trouvons deux sources principalement qui illustrent parfaitement ce rappel de la garde des enfants par la mère en priorité comme mentionné précédemment, et des conditions qui y sont liées :
 1) D’après Abd Allâh Ibn ‘Oumar (radhiallâhu ‘anhu), une femme dit : « Ô Messager d’Allâh ! J’ai conçu mon fils que voici dans mon ventre et l’ai abrité en mon sein et l’ai allaité ; Mais son père cherche à me l’arracher ! ». Le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) lui dit : « Tu mérites plus que lui de le garder tant que tu ne te seras pas mariée. » [1]
 2) Yahya Ibn Sa’îd déclare avoir entendu al-Qâssim Ibn Muhammad dire : ‘Oumar avait une épouse Ansarite qui lui donna son fils ‘Âssim Ibn ‘Oumar. Il trouva son fils ‘Âssim entrain de jouer dans la cour de la mosquée et il le saisit par l’épaule et le plaça devant lui sur son monture. Mais la grand-mère de l’enfant le poursuivit et le lui disputa jusqu’à leur arrivée devant Abû Bakr. ‘Oumar dit : « c’est mon fils ». La femme dit : « C’est mon fils » et Abû Bakr dit à ‘Oumar : « laisse-lui l’enfant » et ‘Oumar ne lui disputa pas la parole ». [2]
Toutes les écoles jurisprudentielles sont d’accord sur ce point : c’est à la mère que revient le droit de garde du garçon et de la fille jusqu’à un certain âge.
Les conditions pour la garde sont les suivantes : la responsabilité [majorité], la liberté, l’équité, l’appartenance à l’Islâm si l’enfant à garder est musulman, la capacité d’assumer les charges liées à la garde, et le fait de ne pas se marier avec une personne étrangère à l’enfant. Si l’une de ces conditions n’est pas remplie et si un obstacle apparaît, comme la folie ou la mariage ou d’autres empêchements, le droit de garde est perdu. Si l’obstacle est levé, le parent qui était empêché reprend son droit. Toujours est-il qu’il faut tenir compte de l’intérêt de l’enfant parce que la préservation de son droit prime sur tout le reste. La garde dure jusqu’à l’âge du discernement et de l’autonomie. C’est-à-dire que l’on exerce la garde sur l’enfant jusqu’à ce qu’il soit doué de discernement et soit autonome au point de pouvoir manger, boire, faire sa toilette tout seul, et autre. A ce moment, la garde prend fin, quel que soit le sexe de l’enfant. C’est autour de l’âge de sept ou de huit ans selon l’avis des savants.
L’attention doit être accordée en particulier à l’enfant par-dessus tout. Si l’enfant reste avec l’un des d’eux parents, cela peut lui causer un certain dommage, soit au niveau de sa croyance religieuses ou de son intérêt mondain, il ne devrait pas être accordé de garde à celui des deux qui ne garantirait pas une attention particulière à ces sujets qui ont une importance non négligeable pour l’enfant et son éducation. Et c’est ce qui doit primer dans la garde des enfants comme cela est expliqué par les savants. [3]

Notes
[1] Rapporté par Ahmad, Abû Dâwoud, al-Hâkim qu’il l’a authentifié – Et ce hadîth a aussi été authentifié par SHeikh al-Albânî
[2] Rapporté par Mâlik, Ibn Abî Chaybah et al-Bayhaqî
[3] Al-Fiqh al-islâmî wa Adillatuh, 10/7295-7320 - Kitâb « ach-Charh ul-Moumti’ ’ala Zâd il-Moustaqni’ » du SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 13/532-545 – Kitâb « Noûr ‘ala ad-Darb » du SHeikh Ibn BâZ, 3/1879-1880 - Kitâb « Zâd ul-Ma’âd fî hadî kheyr al-’Ibâd » de Ibn al-Qayyîm, p.917
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MessagePosté le: Lun 2 Nov - 14:50 (2009)    Sujet du message: divorce Répondre en citant



Le divorce par trois fois d’une seule prononciation
Al-Imâm SHeikh ’Abdel-’Azîz Ibn ’Abdullâh Ibn BâZ (rahimahullâh)

mardi 13 février 2007, par Ismaïl

BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
 
Question :
Quel est le jugement sur un homme qui répudie son épouse par trois fois d’une seule prononciation ?
Réponse :
Si un homme a répudié son épouse par trois fois d’une seule prononciation comme le fait de dire : « Tu es répudiée » par trois fois ou « divorcée » par trois fois - la majorité des gens de science sont d’avis que le divorce de la femme est valable pour trois fois. Elle devient interdite à son mari suite à cela, jusqu’à ce qu’elle épouse un autre mari, un mariage sincère et non un mariage « Tahlîl » [mariage arrangé], qu’il ait des relations sexuelles avec elle puis qu’il y ait séparation, soit par la mort, soit par le divorce. Ils [les savants] ont pris comme argument le fait que ‘Oumar Ibn Khattâb (radhiallâhu ‘anhu) jugeait cela valable pour les gens.
D’autres parmi les gens de science sont d’avis que cela est considéré comme une seule répudiation et qu’il a le droit de la reprendre tant que le délai de viduité ne s’est pas écoulé. Si ce délai s’écoule, il lui sera permis de se remarier avec elle. Ils [ces savants] ont soutenu cela par ce qui est rapporté dans le Sahîh de Muslim d’après Ibn ‘Abbâs (radhiallâhu ‘anhumâ) : « Le divorce à l’époque de l’Envoyé d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa sallam), à l’époque de Abû Bakr et à pendant deux années du Califa de ’Oumar prononcé par trois fois, ne valait qu’une fois. ‘Oumar dit : Les gens se précipitent pour une affaire où la patiente leur appartient, et si nous jugions cela valable ? – Alors, il le jugea valable. » Dans une autre version de Muslim, Abû as-Sahbâ demanda à Ibn ‘Abbâs (radhiallâhu ‘anhumâ) : « La répudiation par trois fois n’était-elle pas comptée comme une seule au temps de l’Envoyé d’Allâh, au temps de Abû Bakr et pendant trois années durant le temps de ‘Oumar ? – Il répondit : « En effet. » Ils ont également pris comme argument ce qu’a rapporté l’Imâm Ahmad dans son Mousnad avec une bonne chaîne de transmission d’après Ibn ‘Abbâs (radhiallâhu ‘anhumâ) : Abû Rakâna répudia son épouse par trois fois, il en fut triste alors le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) la lui rendit en disant : « Ce n’est qu’une seule (répudiation). » Ils considèrent que ce hadîth et celui qui le précède portent sur le divorce par trois fois en une seule prononciation, conciliant ainsi avec ces versets :
« Le divorce est permis pour seulement deux fois »
 [1]
Et :
« S’il divorce avec elle (la troisième fois) alors elle ne lui sera plus licite tant qu’elle n’aura pas épousé un autre. »
 [2]
Ibn ‘Abbâs (radhiallâhu ‘anhumâ) est de cet avis dans une version authentique rapporté de lui mais il est également de l’avis de la majorité dans une autre version que l’on rapporte de lui.
L’avis considérant cela comme une seule répudiation a été rapporté d’après ‘Alî, ‘Abder-Rahmân Ibn ‘Awf et az-Zoubeir Ibn al-‘Awwâm (radhiallâhu ‘anhum).
C’est aussi l’avis d’un groupe parmi les suiveurs, Muhammad Ibn Ishâq, l’auteur de « as-Sîra » et un groupe parmi les gens science, anciens et contemporains. C’est aussi le choix adopté par SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah et son élève l’érudit Ibn al-Qayyîm (rahmat Allâh ‘alayhimâ). C’est d’ailleurs l’avis juridique [Fatwa] que je donne vu que cela concorde avec tous les textes mais aussi parce que cela fait preuve de miséricorde et de clémence envers les musulmans. [3] [4]

Notes
[1] Coran, 2/229
[2] Coran, 2/230
[3] Kitâb « Fatâwa al-Mar’a al-Mouslima » - SHeikh Ibn BâZ, p.732-733
[4] Pour plus de détails sur la question, voir l’explication de SHeikh Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) des avis des savants dans le livre « ach-Charh ul-Moumti’ ’ala Zâd il-Moustaqni’ » vol-13 de la page 38 à 42
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MessagePosté le: Lun 2 Nov - 14:51 (2009)    Sujet du message: divorce Répondre en citant



Les règles du divorce en Islâm
Al-Imâm SHeikh ’Abdel-’Azîz Ibn ’Abdullâh Ibn BâZ (rahimahullâh)

jeudi 8 février 2007, par Ismaïl

BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
 
Question :
Quand est-ce que la femme est considérée comme divorcée ?…
Réponse :
La femme est considérée comme divorcée si son mari prononce le divorce à son égard, et qu’il soit une personne qui raisonne, qui est libre de choix et qu’il n’y a pas une chose parmi les choses interdites qu’il l’en empêche, comme la folie, l’ivresse ou autre chose que cela. Il faut que la femme soit pure et qu’il n’ait pas eu de rapport sexuel avec elle durant sa période de pureté, ou qu’elle soit enceinte, ou encore qu’elle soit à l’âge de la ménopause. Par contre, si le divorce a lieu durant ses menstrues, les lochies ou durant la période de pureté et qu’il a eu des rapports sexuels sans qu’elle soit enceinte ou atteinte de la ménopause, le divorce ne prend pas effet selon le plus authentique des deux avis des savants, sauf si un juge légal décide de le prononcer. Si le juge prononce le divorce, il prend effet car le juge tranche lors des divergences dans les questions qui nécessitent un effort d’interprétation.
Il en est de même si le mari est atteint de folie, contraint ou en état d’ivresse, même dans le péché, selon l’avis le plus authentique des deux avis des savants. Ou encore s’il s’emporte dans une grande colère l’empêchant de prendre conscience des graves conséquences du divorce, avec des circonstances claires qui l’ont poussé à cette grave colère, et l’attestation de la femme répudiée sur cela, ou d’un témoin de la situation. Pour cela, le divorce ne prend pas effet d’après les dires du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) : « La plume est levée pour trois personnes : celui qui dort jusqu’à ce qu’il se réveille ; l’enfant jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de puberté et le fou jusqu’à ce qu’il soit doué de raison ».
Et Allâh – ‘Azza wa Djal – dit :
« Quiconque a renié Allâh après avoir cru... - sauf celui qui y a été contraint alors que son coeur demeure plein de la sérénité de la foi »
 [1]
Ainsi, celui qui est contraint à l’incroyance ne devient pas mécréant alors que son cœur demeure plein de sérénité dans la foi. Cela est d’autant plus vrai pour celui qui est contraint au divorce, si toutefois il n’a été poussé au divorce que sous la contrainte. Le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « Pas de divorce ni d’affranchissement dans une fermeture. » Rapporté par Ahmad, Abû Dâwoud, Ibn Mâdjah et authentifié par al-Hâkim.
Certes, nombreux parmi les gens de science dont l’Imâm Ahmad (rahimahullâh) ont interprété « fermeture » par la contrainte et la colère emportée. ‘Uthmân (radhiallahu ‘anhu) – le Calife bien guidé - ainsi que l’ensemble des gens de science ont émis l’avis que le divorce ne prend pas effet pour celui qui est ivre et dont la raison a été altérée par l’ivresse, quand même il a commis ce péché […]. [2]

Notes
[1] Coran, 16/106
[2] Kitâb « Fatâwa al-Mar’a al-Mouslima » - SHeikh Ibn BâZ, p.728-729
_________________
Fatima K.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:03 (2016)    Sujet du message: divorce

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